Tout commence le matin, autour du comptoir. Le quartier s’éveille, et il y a déjà le sourire d’Isore : un café serré, une viennoiserie, un mot pour chacun. Un siège se libère toujours pour un habitué, un voisin ou un visiteur pressé. Ici, dès la première heure, on prend le temps même quand on en a peu.